jeudi 12 février 2009

Le profit ne se partage pas.

J'ai beaucoup aimé cet article. En effet, pour moi qui a toujours eu un mal de chien avec les idées économiques, il a le mérite d'être d'une clarté impitoyable sur l'un des fondements du capitalisme. Bon, il est vrai qu'en fin d'article, quand l'auteur parle d'un "vrai capitalisme", c'est un peu comme le "vrai communisme" ou le vrai "nationalisme" - l'idée théorique, un peu comme la république de Platon, où tout tourne impec dans la construction intellectuelle, mais dans la vie, les constructions intellectuelles ne fonctionnent pas. Quand quelqu'un parle, comme ça de évrai machin en isme", je me dis qu'il faut se sauver en courant.
Mais peu importe. J'ai trouvé cet article clair.

L'auteur faisait allusion aux déclarations de notre cher Président. Je cite : « Je crois à la règle des 3 tiers. Sur 100 de bénéfices, il devrait y en avoir 33 aux salariés, 33 dans la poche de l'actionnaire et 33 qui doivent être réinvestis dans l'entreprise. »

Quand je lis ça, je suis un peu inquiète : comprenez-moi, ça a l'air trop beau, et c'est si beau et souhaitable que je cherche la faille.

C'est l'analyse de ce monsieur qui me permet de la trouver. Que l'on soit d'accord avec ou pas, on comprend que ce que propose Sarkozy ne tient pas debout. Ou alors, il faut formuler les choses autrement ; mais les mots qui sont écrits là sont démagogiques pour un élu de droite.

Comment, les bases du capitalisme étant telles, peut-il énoncer de telles contre vérités si ce n'est par démagogie éhontée?



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